HEUREUX les miséricordieux

Heureux les Miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde
Heureux les Miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde

HEUREUX LES MISÉRICORDIEUX

       car ils obtiendront miséricorde

     « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous,

           faites-le vous-mêmes pour eux ». (Mt 7, 12)

 Heureux les miséricordieux

Cette béatitude est unique parmi les autres ! En effet, telle une loi essentielle de la vie, la récompense promise y est identique à ce que chacun est appelé à pratiquer : la miséricorde. Etre miséricordieux, c’est se pencher vers l’autre pour, d’une part, l’aider, le secourir,  le servir avec bienveillance et, d’autre part aussi,  pour le comprendre et le pardonner.

Ces deux verbes « donner » et « pardonner », Jésus nous demande impérativement de les conjuguer et de les vivre : « Montrez-vous compatissants, comme votre Père est compatissant. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés ; remettez, et il vous sera remis.  Donnez et l’on vous donnera » (Lc 6, 36-38).

C’est en exerçant la miséricorde que nous nous rapprochons un peu de la perfection de Dieu, son Père, « qui donne et qui pardonne en surabondance » (Pape François).

Une figure exemplaire de « celui qui fait miséricorde » nous est donnée en la personne du Bon Samaritain (Lc 10) : hier comme aujourd’hui, voici qu’un homme est victime de violence et sa faiblesse est grande. Ne blâmons pas ceux qui s’en détournent, car souvent nous leur ressemblons, mais regardons avec humilité et profonde amitié ce « voyageur » éloigné de toutes attaches, qui s’arrête, acceptant de perdre un temps sans doute  précieux ; il soigne celui qui est tombé, lui partage sa monture et donne ce nécessaire qui va assurer sa guérison.   Puis, il reprend son chemin comme si de rien n’était..,  mais ce rien est le « tout » de l’amour !

 Une figure exemplaire de « celui qui pardonne » nous est donnée en la personne du père de l’enfant prodigue (Lc 15) : hier comme d’aujourd’hui, ce père a transmis le meilleur de lui à ses deux enfants qui, selon leur caractère, ont pris ce qui leur semblait profitable : le premier, quelque sécurité, le second, l’aventure… jusqu’à tout perdre. Ce père aurait pu dire à chacun : « après tout ce que j’ai fait pour toi… », ou lancer au cadet qui l’avait offensé : « tu me le paieras… ». Bien au contraire, après le temps de la désolation, ses paroles et ses actes traduisent, plus grandement encore, son affection et sa liberté d’accorder son pardon à ce fils, repenti, qui lui demande :

fils prodigue               un  pardon qui remet toute dette  et grandit l’intelligence du cœur.

Ces figures, si touchantes, montrent à quel point l’Amour « fait fondre les isolants » qui séparent les cœurs, et les rend alors « créateurs d’insoupçonnables œuvres de miséricorde » !

« Que chacun dans l’Eglise, que chaque institution, que toute activité, manifestent, par un amour concret, que Dieu aime l’homme ! » (Pape François)

Invitation à la contemplation :

                                                                               « N’est-ce pas ceci, le jeûne que je préfère, défaire les chaînes injustes, délier les liens du joug. » (Is 58, 6)

Je te regarde et je t’écoute, Jésus le Fils de Dieu, visage de la Miséricorde :

. Toi qui nous invites à donner sans compter : « De la mesure dont vous mesurez,  on mesurera pour vous en retour » (Lc 6, 38).

. Toi qui nous invites à faire mémoire de ton amour : « Comprenez- vous ce que je viens de faire ? Vous m’appelez « Maître » et « Seigneur » et vous avez raison, car vraiment je le suis.   Si donc moi, le Seigneur et le Maitre, je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres.  C’est un exemple que je vous ai donné afin  que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous » (Jn 13)

Heureux les Miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde

  • Toi qui nous dis : « ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel.» (Mt 18, 18)

« Seigneur Jésus, donne à nos cœurs le désir et la force de se libérer des ressentiments, des colères et des rancunes qui les désespèrent et les retiennent dans leur penchant vers l’autre,  donne- nous de prier, d’un seul cœur, le Dieu de tout Amour : « Notre Père, pardonne- nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés », et, donne- nous alors la joie de recevoir et de partager toutes tes bénédictions. Amen.

 

Et je me tourne vers Marie, mère de Dieu Notre Dame  de toute miséricorde 

Ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie,

« Vierge Marie, Mère du bel Amour, Mère qui n’as jamais abandonné un enfant qui crie au secours, Mère dont les mains travaillent sans cesse pour tes enfants bien aimés, car elles sont poussées par l’Amour divin et l’infinie Miséricorde qui déborde de ton cœur, tourne ton regard plein de compassion vers moi. Vois le paquet de « nœuds » qui étouffent ma vie. Tu connais mon désespoir et ma douleur. Tu sais combien ces nœuds me paralysent. Marie, Mère que Dieu a chargée de défaire les « nœuds »  de la vie de tes enfants, je dépose le ruban de ma vie dans tes mains. Personne, pas même le Malin, ne peut le soustraire à ton aide miséricordieuse. Dans tes mains, il n’y a pas un seul nœud qui ne puisse être défait.
Mère toute puissante, par ta grâce et par ton pouvoir d’intercession auprès de ton Fils Jésus, mon Libérateur, reçois aujourd’hui ce « nœud »… (le nommer, si  possible).  Pour la gloire de Dieu, je te demande de le défaire, et de le défaire pour toujours. J’espère en Toi.

Tu es l’unique Consolatrice que Dieu m’a donnée, tu es la forteresse de mes forces fragiles, la richesse de mes misères, la délivrance de tout ce qui m’empêche d’être avec le Christ.
Accueille mon appel. Garde- moi, guide-moi, protège-moi. Tu es mon refuge assuré.
                                 Marie qui défais les nœuds,  prie pour moi. »

4 réponses sur “HEUREUX les miséricordieux”

  1. « Nous venons de chanter la miséricorde de Dieu avec les mots de la Vierge Marie dans le Magnificat, cantique qui nous introduit dans la cinquième béatitude : « Son amour s’étend d’âge en âge… Il se souvient de son amour ». Cet amour divin, c’est la Miséricorde ! Dieu se souvient de sa miséricorde qui est toute en la Sainte Trinité et que nous avons contemplée pendant l’année Sainte !
    Seul Dieu est miséricordieux : Dieu, Père de miséricorde, Dieu riche en miséricorde, c’est le cœur de la Révélation ! Avec le Christ, Dieu se révèle comme Père, et nous sommes là au cœur du Mystère de l’amour trinitaire. Les deux aspects de la Révélation que sont la paternité de Dieu et la Trinité s’éclairent mutuellement et soulignent la profondeur inouïe du cœur de Dieu. Il ne s’agit pas d’une projection humaine où tous nos manques de paternité seraient projetés sur Dieu, ni d’une déduction scientifique, mais bien d’une Révélation : à l’Annonciation, nous avons la révélation – privée- du Dieu Père, Trinité d’amour, quand l’ange Gabriel annonce à Marie : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé le Fils de Dieu » ( Lc 1,35).
    La révélation –publique- de la paternité de Dieu et de la Trinité d’amour s’est faite lors du baptême de Jésus : « Après avoir été baptisé, Jésus priait, le ciel s’ouvrit. L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe, descendit sur Jésus, et il y eut une voix venant du ciel : « Tu es mon Fils bien aimé, en toi, je trouve ma joie » (Lc 3, 22).
    Saint Jean et saint Paul ont insisté sur cette intimité entre le Père et le Fils, sur cette volonté d’être en communion. Pour Paul, la paternité divine transcende l’histoire du monde et l’hymne, dans la Lettre aux Colossiens, chante le Fils qui intervient dans la Création : « Il est l’image du Dieu invisible, le premier – né, avant toute créature : en lui tout fut créé dans le ciel et sur la terre. » (Colossiens 1, 15,16). Saint Jean souligne aussi cette intimité entre le Père et le Fils tout particulièrement dans la Prière Sacerdotale: « La vie éternelle est qu’ils te connaissent toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé Jésus Christ ». (Jn 17, 3)
    De même, par la guérison du serviteur du centurion romain (Matt 8, 5 à 13), et par la description du Jugement dernier : « Toutes les nations seront rassemblées devant lui… le Roi dira à ceux qui sont à sa droite : « venez les bénis de mon Père, recevez en héritage le royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde » (Matt 25, 31 à 36), Jésus montre que le Royaume est ouvert à tous, à ceux de la première alliance comme à ceux de toute les nations, affirmant ainsi l’universalité de l’amour de Dieu qui est Père de toute l’humanité.

    Ainsi, Dieu le Père uni à son Fils, Dieu Trinité d’amour, est le Miséricordieux. Qu’est- ce que la miséricorde ? Elle est le cœur qui prend pitié, elle est l’amour qui se donne à la misère.
    Elle n’est pas un sentimentalisme inutile, une faiblesse ou une maladie de l’âme comme la décrivait les philosophes grecs ou les stoïciens. La miséricorde divine prend à contre- pied ces théories. Elle est l’originalité de ce Dieu qui dit à Moïse : « Je suis celui qui suis » (exode 3), elle est l’originalité de ce Dieu qui, après le passage de la Mer Rouge, lui dit qu’il est : « Le Dieu de tendresse et de pitié, lent à la colère, riche en grâce et fidélité. » (exode 34, 6).
    La toute puissance et la miséricorde de Dieu vont ensemble ! Saint Thomas, dans la Somme Théologique, dit que la Révélation Biblique montre fondamentalement que la miséricorde est le propre de Dieu, et que, par elle, se manifeste sa toute puissance.

    Dieu sauve par sa miséricorde. Le don du Christ en Croix manifeste ce qu’est Dieu : l’Amour qui se donne. En ce jour dédié par l’Eglise à la Croix Glorieuse, c’est cet amour miséricordieux qui nous sauve que nous fêtons : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15, 13). Et, quand le Fils s’écrie : « Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matt 27, 46), il dit son amour sans limite, amour qui accepte notre éloignement, qui nous précède dans toutes nos situations d’abandon, et nous rachète du péché. Nul, en regardant la Croix ne pourra dire qu’il est abandonné même dans les situations les plus douloureuses de l’existence. C’est de cela dont nous rendons grâce dans la deuxième préface commune : « Vraiment, il est juste et bon de te rendre gloire, de t’offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à toi, Père très saint, Dieu éternel et tout-puissant. Dans ta bonté, Tu as créé l’homme et comme il avait mérité ta condamnation, tu l’as racheté dans ta miséricorde, par le Christ notre Seigneur. »

    Par pur amour, le Christ ressuscité donne aussi l’Esprit Saint à l’Eglise. Cet Esprit se manifeste par le ministère de la miséricorde : « Recevez l’Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis ; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus ». (Jn 20, 22-23).
    Pour le disciple, le chemin du salut est chemin de miséricorde : « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux » trouvons- nous dans l’évangile de saint Luc, comme nous trouvons dans celui de saint Matthieu : « Soyez parfait comme votre Père est parfait » ! C’est à cause de cet amour ou de cette perfection que le Pape François nous a invité pendant l’année sainte (Exhortation 14) à renouer avec les œuvres de miséricorde ; elles sont œuvres corporelles : donner à manger aux affamés, donner à boire à ceux qui ont soif, vêtir ceux qui sont nus, accueillir les étrangers, assister les malades, visiter les prisonniers, ensevelir les morts ; et elles sont œuvres spirituelles : conseiller ceux qui sont dans le doute, enseigner les ignorants, avertir les pécheurs, consoler les affligés, pardonner les offenses, supporter patiemment les personnes ennuyeuses, prier Dieu pour les vivants et pour les morts.
    Ces actions sont toutes œuvres et chemin de l’Esprit !

    Aux miséricordieux, il est promis le don de la miséricorde. Dieu leur donne part à sa miséricorde. Cette expérience que Dieu nous donne, c’est d’abord celle du pardon.
    Saint Jean Paul II, dans une exhortation en 1984,, après un synode, aimait à rappeler qu’il y a trois lieux d’accueil de la miséricorde et de la dimension du pardon : la vie de l’Eglise où nous nous accueillons en frères, l’écoute de la Parole et les sacrements dont particulièrement le sacrement de la Réconciliation institué le jour de la Résurrection.
    « L’Eglise est le grand sacrement de la réconciliation », disait Jean Paul II, par son existence de communauté réconciliée quand nous sommes capables d’offrir un pardon, de nous encourager. L’Eglise est sacrement de réconciliation parce qu’elle exerce un ministère d’interprète et de gardienne des Saintes Ecritures, et certainement y a-t- il un chemin à faire pour nous laisser éduquer par l’Esprit qui souffle en la Parole de Dieu.
    Et, l’Eglise est sacrement de réconciliation par les sept sacrements qui sont instruments de conversion de nos âmes. Le sacrement de réconciliation est un cadeau pour nous aider à vivre l’expérience du pardon, il est une « fête » au nom de l’Amour de Dieu.

    Homme, croyant, pasteur et pape, Jean Paul II est lui-même une figure très sainte qui m’est chère et un exemple très beau de la fécondité de la miséricorde, et ce jusqu’à sa mort, précisément le jour de la fête de la Miséricorde, comme une délicatesse de Dieu !
    Le dernier mercredi de sa vie, rapporte le Cardinal Angelo Comastri, il insistait pour que soit ouverte la fenêtre de laquelle il salua et bénit les personnes venues prier pour lui, « parce qu’il ne voulait les décevoir » !
    Dans ses messages, Jean Paul II attribue deux traits majeurs à la Miséricorde divine. Elle est l’unique rempart contre le mal et elle est la force de reconstruction du tissu social et du tissu ecclésial : « A l’humanité, dit-il, qui semble parfois perdue et dominée par le pouvoir du mal, le Seigneur Ressuscité offre le don de son Amour qui pardonne, réconcilie et rouvre l’âme à l’espérance ». Combien le monde a besoin de comprendre et d’accueillir cet Amour qui convertit les cœurs, donne la Paix et reconstruit l’homme à l’image de Dieu !
    Dans sa belle homélie de la messe de canonisation de Sœur Faustine, (le 30/4/2000), le saint pape dit encore entre autres confidences à méditer : "L'humanité n'aura de paix que lorsqu'elle s'adressera avec confiance à la Divine Miséricorde"… C'est l'Esprit qui guérit les blessures du coeur, qui abat les barrières qui nous éloignent de Dieu et nous divisent entre nous, et qui restitue la joie de l'amour du Père et celle de l'unité fraternelle ».

    Dans le sacrement de pardon, le visage de Dieu et le visage du frère sont indissociables
    C’est ce que prouve cet autre geste de Jean Paul II : « un prêtre américain se trouve à Rome pour rencontrer Jean Paul II. En route vers le Vatican, il entre dans une église quand il aperçoit un mendiant. Il connaît cet homme. C’est un confrère du séminaire, ordonné prêtre le même jour que lui. Et maintenant, il mendie dans les rues ! Son histoire le bouleverse. Arrivé devant le Saint-Père, il ressent le désir de lui demander de prier pour son ancien confrère, aujourd’hui mendiant. Dès le lendemain, il reçoit une invitation pour un dîner privé avec le Pape, le priant d’amener avec lui le malheureux mendiant. Se précipitant à l’église où il l’avait rencontré, le prêtre lui fait part de l’invitation à dîner du Pape. Après l’avoir convaincu, il l’amène à son lieu d’hébergement et lui propose des vêtements de rechange.
    À la fin du dîner, le Pape propose au prêtre de le laisser seul avec le SDF et demande à celui-ci de bien vouloir entendre sa confession. Le mendiant, interloqué, bégaye qu’il n’est plus prêtre, ce à quoi le Pape rétorque : « Une fois ordonné, on est prêtre pour toujours ». « Mais je n’ai plus le droit d’exercer mon ministère sacerdotal », insiste le mendiant qui reçoit en réponse : « Je suis l’évêque de Rome, je peux arranger cela ». Le prêtre-mendiant entend alors Jean Paul II en confession et, demande à son tour au Pape d’entendre sa propre confession avant de s’effondrer en larmes sur l’épaule de Jean-Paul II. Ce dernier, le désigne alors vicaire de la paroisse où il mendiait et lui confie un ministère… auprès des mendiants ! »
    Comme Jean Paul II, demandons à Notre Dame de nous conduire à la contemplation du Visage de la Miséricorde qu’est son Fils Jésus. »

    Extraits de la prédication de Mgr Dollmann, archevêque de Cambrai
    Neuvaine de Notre Dame du Saint Cordon, le 14/9/2018

    (relecture de Edith Godin)

  2. « Suivre le chemin des Béatitudes est une véritable démarche évangélique qui nous invite à vivre l’amour de Jésus dans toutes ses dimensions.
    Dans notre monde d’aujourd’hui où nous jugeons très vite les autres, les critiquons ou même les condamnons à cause de leurs différences, la Béatitude de la Miséricorde est pour moi très importante – à vivre-.
    Avec toutes les béatitudes, Jésus nous ramène à l’essentiel, à notre cœur, aux intentions et aux dispositions qui sont intimes à nous-mêmes » Odile

  3. « Les familles de détenus que nous accueillons ne demandent qu’à être écoutées sans être jugées. Chacun de nous peut, à un moment donné de sa vie, se trouver dans une même situation douloureuse.
    Quoi de plus simple pour nous que de partager un moment convivial avec elles, de leur apporter un peu de soutien dans l’épreuve qu’elles vivent ».
    L’équipe des accueillants (Prison de Valenciennes)

  4. Etre miséricordieux,
    – « C’est être dans la concorde, c’est porter un regard bienveillant sur les personnes qui sont dans la misère (misère du cœur…),

    –  » C’est faire des choses bien »… « Donner sans attendre de retour »…. « Savoir pardonner ».

    –  » Dieu est miséricordieux, Dieu nous pardonne et nous demande de pardonner ».

    –  » Pardonner, Dieu nous demande de pardonner et d’ouvr(i)er notre cœur ».

    – « Ouvrir son cœur, ne pas juger l’autre et demander l’aide de Dieu ».

    – » C’est Savoir se mettre à la place de l’autre ».

    Equipe  » Permanence Accueil » ND du Saint Cordon. Secours Catholique de valenciennes.

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